Un condensé de toute l’actualité de l’année 2018 à découvrir au P’tit Music’Hohl ! De et avec Thierry Meury, avec Marc Morel…

“Thierry Meury joue au Gniolu. Ça lui va bien
Spécialiste du genre, l’humoriste propose une Revue incisive, au P’tit Music’Hohl.

Elle a changé de nom, mais pas d’esprit. L’ex Revue du P’tit Music’Hohl se nomme désormais La Revue du Gniolu. Oui, le Gniolu. Comme le personnage incarné pendant des années au Casino-Théâtre par Jo-Johnny lors de ses apartés avec Irène Vidy. «Un Gniolu, à l’origine, c’est un sot, un benêt. Par extension, c’est devenu un râleur. Ce qui colle parfaitement au Genevois ramenant sa fraise à tout propos lorsqu’il se passe quelque chose dans sa ville. Bien dans l’esprit de la Revue en somme», explique Thierry Meury. Parole d’expert. L’humoriste a fait du Gniolu un emblème, lui qui rédige sous cette identité une chronique hebdomadaire en forme de papier d’humeur dans le journal GHI.
Désormais directeur artistique du P’tit Music’Hohl, il a eu envie de rebaptiser la traditionnelle revue qui s’y joue, «histoire de la singulariser un peu». Gniolu autoproclamé dans un spectacle auquel il participe à la fois en tant qu’auteur et comédien – tout en assurant le rôle de M. Loyal entre différents tableaux –, Meury a affûté sa plume pour livrer avec la complicité de Christophe Bugnon une série de sketchs bien sentis.

Rayon mauvaise foi assumée et coup de griffe qui fait rire, on peut lui faire confiance. Créateur de la Revue du P’tit Music’Hohl en 1990, Thierry Meury a imaginé huit autres spectacles satiriques du même tonneau entre les murs du café-théâtre de Cointrin. Tout en phosphorant à de nombreuses reprises pour l’événement similaire, organisé au Casino-Théâtre. Au total, et uniquement sur Genève dans le circuit professionnel, Meury a écrit ou coécrit 21 revues avant de s’attaquer à ce nouveau démarquage de l’actualité écoulée.
«C’est un genre que j’affectionne», admet ce Jurassien bon teint, qui pendule régulièrement entre Delémont et le bout du lac. «Le train, c’est mon bureau», remarque ce grand lecteur de la presse écrite. «J’y puise mon inspiration. Souvent, les journalistes travaillent indirectement pour moi en imaginant des formules accrocheuses. Sans le savoir, ils m’offrent un angle d’attaque. C’est d’abord le titre qui déclenche l’idée.”

texte tiré de l’article de Philippe Muri Afficher l’article complet

 

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